20% des couples de plus de 30
ans ont des difficultés à concevoir

Les causes de l'infertilité chez la femme

1. Troubles hormonaux
2. Trompes de Fallope bouchées
3. Endométriose
4. Maladies génétiques
5. Insuffisance ovarienne et défaillance ovarienne prématurée (DOP))
6. Maladies malignes


unerfüllter Kinderwunsch Ursachen bei der Frau




1. Troubles hormonaux


Le cycle menstruel d’une femme est contrôlé par des nombreuses hormones différentes. Un déséquilibre hormonal peut donc conduire à toute une gamme de troubles. Ces troubles peuvent empêcher la maturation soit des ovocytes (ovogenèse), soit des follicules ainsi que le déclenchement de l’ovulation. Quand le niveau de l’hormone fabriquée par le corps jaune ou corpus luteum ( la progestérone) est trop faible, il est impossible de tomber enceinte (l’insuffisance du corps jaune).

Il y a d’autres facteurs qui peuvent également jouer un rôle important, comme par ex. l'hypothyroïdie, l'hyperthyroïdie, un haut niveau de prolactine, la présence d’un taux excessif de testostérone (syndrome des ovaires polykystiques (OMPK), aussi appelé syndrome de Stein-Leventhal), le stress physique et mental, l’insuffisance pondérale grave (anorexie et boulimie), le surpoids ou l’obésité de même que la présence des tumeurs ce qui n’arrive, cependant, que très rarement.

Exemple : l’insuffisance du corps jaune qui peut affecter la fertilité féminine
On parle de l’insuffisance du corps jaune lorsque le corpus luteum formé lors de l’ovulation à partir des restes des follicules n’est pas capable de produire assez de progestérone dont le rôle est de préparer la muqueuse utérine à la nidation de l’embryon et pour maintenir la grossesse. La chute du taux de progestérone provoque l’expulsion de la muqueuse qui se traduit par un écoulement de sang qu’on appelle les règles.

Ce trouble hormonal peut être déterminé en faisant un bilan hormonal pendant la deuxième partie du cycle menstruel. Les concentrations d’hormones trop faibles dans les jours suivant l’ovulation peuvent indiquer une telle insuffisance du corps jaune. Dans ces cas, on recommande l’apport en progestérone. La progestérone peut être administrée oralement, par voie vaginale ou intramusculaire.

En outre, il se peut que le corpus luteum ne réponde pas comme il faut aux signaux spécifiques produits par l’embryon. Il n’est cependant pas possible de déceler ce trouble à l’aide d’un bilan hormonal. Dans ce cas, toutefois, il ne reste qu’à empêcher la désintégration du corps jaune par des injections intramusculaires répétées d’hCG.

Lors de la ponction réalisée par l’aspiration des liquides folliculaires, beaucoup de cellules granulosa (qui normalement développent dans le corps jaune) sont également extraits. C’est pourquoi d’habitude un traitement FIV / ICSI / IMSI entraînera une insuffisance du corps jaune. L’administration de la progestérone est particulièrement indiquée dans cette situation.

Nous aimerions souligner à quel point il est important d’administrer la progestérone par voie intramusculaire, comme les niveaux de progestérone qui peuvent être obtenus par l’administration orale ou par voie vaginale ne suffisent souvent pas. Cela peut donc porter atteinte au développement de l’endomètre. Le cas échéant, vous pouvez opter en faveur de la voie orale ou vaginale après la 6e semaine de grossesse, puisque à ce moment-là, le placenta produit lui-même de la progestérone. Cela revient à dire que la progestérone produite par le corps et la progestérone apportée sous forme de comprimés ou suppositoires fournissent un niveau suffisant pour maintenir une grossesse en santé.


2. Trompes de Fallope bouchées

La fertilisation se produit dans les trompes de Fallope. Ensuite, l’ovule féconde (zygote), désormais désigné comme embryon est transporté le long de la trompe vers l’utérus. Il y a plusieurs raisons pour un mauvais fonctionnement tubaire.

Dans le pire des cas, les trompes de Fallope seraient complètement bouchées. Cela peut être la conséquence d’une intervention chirurgicale antérieure laissant des adhérences ou cicatrices, d’une ancienne infection génitale (par ex. les infections à chlamydia), d’une grossesse extra-utérine (grossesse ectopique), d’une ligature des trompes (stérilisation chirurgicale) ou de l'endométriose.


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3. Endométriose

Environ 15 % de la population féminine souffre d’endométriose. L’endométriose est une maladie qui se caractérise par le développement d’un tissu identique à celui de l’endomètre en dehors de l’utérus et dans les organes voisins.

L’endométriose peut toucher la vessie, les organes digestifs, les trompes de Fallope, les ovaires, voire les autres organes de la cavité abdominale. Chez les femmes en âge de procréer, l’endométriose se manifeste par d’intenses douleurs pendant les règles.

En outre, ces nodules d’endométriose sont responsables des adhérences qui peuvent affecter le bon fonctionnement des trompes. Par ailleurs, ces cellules endométriales commencent à secréter des substances qui pourraient avoir un impact négatif sur la grossesse. On ne sait toujours pas exactement ce qui cause l’endométriose et d’où son effet négatif sur les chances de concevoir un enfant de façon naturelle.
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4. Maladies génétiques

Le diagnostic génétique préimplantatoire (DGPI) peut avoir des effets bénéfiques, en particulier pour les couples sachant qu’un seul ou les deux partenaires sont porteurs d’une maladie génétique (par ex. syndrome de Down, mucoviscidose (fibrose kystique), thalassémie ou une histoire familiale de cancer). Le DGPI peut être également utile aux parents ayant déjà donné naissance à un enfant atteint d’une malformation ou d’une maladie d’origine génétique, aux couples qui se trouvent confrontés à des fausses couches à répétition, lorsqu’il y a des personnes présentant un handicap mental dans la famille ou s’il s’agît d’un couple consanguin. Dans beaucoup de cas, le diagnostic génétique préimplantatoire peut donc prévenir qu’une maladie génétique soit transmise à la descendance.


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5. Insuffisance ovarienne et défaillance ovarienne prématurée (DOP)

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6. Maladies malignes

Les patients souffrant d’une maladie maligne ont besoin de traitements en fonction des nécessités individuelles, par ex. chirurgies radicales et/ou chimiothérapie, radiothérapie etc. . De tels traitements peuvent en fait entraîner la stérilité chez la femme et chez l’homme.

Il existe des différentes méthodes pour préserver sa fertilité, dont la cryoconservation de sperme ou de tissu testiculaire ou la cryoconservation d’ovocytes.


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